distorsion (2014)

Le matériel préliminaire de (vide) est présenté à la Gallery Clark du 15 au 30 octobre 2015.

trajectoire de (vide)
projet
a r t i f i c i e l
activités

  Impacts+ > Rerooted, Hull [uk]
du 24/03/2017 au 27/03/2017

Videoscénographie MUTEK > Musée d'art contemporain, Montréal [ca]
du 01/06/2016 au 06/06/2016

beyond6281 > Banff Center For the Arts, Banff [ca]
du 16/03/2016 au 21/03/2016

Résidence Convergence > Banff Center for the Arts, Banff [ca]
du 06/03/2016 au 27/03/2016

vertiges > Planétarium, Montréal [ca]
du 02/01/2016 au 31/07/2016

(vide) > Galerie Clark, Montréal [ca]
du 15/10/2015 au 31/10/2015

POWEr > ISEA2015, vancouver [ca]
19/08/2015 23:00 GMT

davantage...

légende :  en cours  prochain  futur



booking & info
marc langlois / la chasse galerie
+1 514 276 9251

artificiel
PRINTABLE
INFO PDF

installation sonore magnétique
(bobines, électricité et ordinateur).
©2017 burton (artificiel)

(vide) est une œuvre sonore et visuelle qui se penche sur l’invisible des forces qui nous retiennent. Un objet métallique est maintenu en captivité lévitative dans un puissant champ électromagnétique. Ce champ est articulé par un signal sonore, transmettant à l’objet une vibration acoustique. En résonnant, l’objet s’articule et se recon gure selon les lignes de force du champ magnétique. Un phénomène audiovisuel conjugué par le principe électromagnétique.

NOTE D’INTENTION

Mettre en scène l’invisible champ magnétique répond à un besoin viscéral de palper cette force étrange qui échappe à nos sens. L’inscrire dans un dispositif énergétique autonome rejoint ma préoccupation d’expressivité pragmatique où l’installation n’est pas un prétexte à du spectacle, mais la présentation aussi objective que possible de l’articulation sensible d’un matériau objectif et franc. Le contexte d’installation est l’occasion de proposer une expérience esthétique de proximité avec des phénomènes anormalement puissants.

LUTHERIE NUMÉRIQUE

Tiraillés entre l’électromagnétisme et la gravité terrestre, les objets oscillent parce qu’un signal audio est injecté dans chaque électroaimant. Selon les fréquences, phases et battements, l’objet se trouve à vibrer, osciller, s’articuler. Le signal du détecteur de champ magnétique est lui-même réinjecté dans le circuit, altérant le signal de synthèse. Il y a là une mise en abîme dans laquelle l’objet est entraîné dans le temps entre l’analogique, le magnétique, et le mécanique. Le travail de création s’établit en aller-retour entre la mise en place du dispositif et la réponse créative aux expériences esthétiques spontanées qui en découlent. La maîtrise du dispositif se développe par couches, d’abord grossières, puis s’af nant à mesure que la fascination initiale pour le phénomène s’estompe pour laisser place à un espace d’écriture sensible et articulée.

VISIBLE ET SONORE

La mécanique de l’instrument est travaillée sur plusieurs couches, plusieurs matériaux. Le visible et le sonore contribuent à parts égales à l’expérience. Cette dualité est centrale à la démarche et requiert une démonstration énergétique puissante.

MINIMUM MÉDIA

Les manifestations visibles et audibles du dispositif sont les conséquences directes de l’articulation du champ magnétique. Il n’y a pas de façade médiatique qui enrobe le phénomène.

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(vide)